Securité

La sécurité est, avec l'environnement, en tête des préoccupations des Français. Nancy jouit d'une réputation relativement tranquille par rapport à d'autres villes en France. Pourtant, selon les données de l'Observatoire National de la Délinquence et des Réponses Pénales, Nancy dépasse la moyenne nationale, régionale et départementale dans presque toutes les catégories sauf les vols avec violence sans arme, comme on peut le constater avec les graphiques mis à disposition par lintern@ute.

Nancy a été et est encore aujourd'hui le théâtre d'agressions particulièrement violentes. On se souvient du cas de Grégory L'Homme, tabassé à mort le 3 janvier 2010 alors qu’il rentrait chez lui, dernière victime d'une série d'agressions sous-estimées par les pouvoirs publics. Dix ans après, la situation est tout autant préoccupante :

Si on élargit légèrement le périmètre et on considère le métropole, la situation n'est pas meilleure. Pour citer juste les tous dernires épisodes :

Cette tendance doit à tout prix être inversée pour que notre ville puisse à nouveau devenir un lieu du vivre ensemble apaisé, où les nombreux étudiants puissent profiter de tous les atouts culturels et conviviaux qui complètent une offre de formation parmi les plus vastes en Europe.

Nos propositions

De plus en plus (le sentiment) d’insécurité à Nancy est une réalité. Notre Police Municipale aujourd’hui a–t-elle les moyens à la hauteur d’une ville de 100 000 habitants ? Clairement non. Une équipe volontaire, mais qui manque de moyen, d’organisation, de valorisation.

Moyens humains et matériels :
En dehors de la Police Municipale :

Violences envers les femmes

Nous proposons de créer un association chargée de l'accompagnement de femmes et enfants victimes de violences conjugales et/ou intrafamiliales, sur le modèle de l'association Léa de Yerres. L'association aura son siège dans un immeuble dédié à l'hébergement d'urgence des femmes nécessitant une protection contre les conjoints ou/et la famille qui exerceraient des violences physiques ou psychologiques à leur égard. L'accueil physique se fera 24h/24, 7j/7, accompagné d'un accueil téléphonique avec plage horaire à définir. Les personnes nécessitant cette aide pourront se présenter directement auprès de l'association qui les assistera à leur demande pour une plainte.